vendredi, 31 juillet 2009

Dunkerque : Le combat de "Sauvons le Clipon" se poursuit

 

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La nouvelle du permis de construire accordé à EDF pour le terminal méthanier sur la zone du Clipon s’était très vite répandue hier dans les milieux écologistes sur le littoral dunkerquois.

 

Ainsi, la décision de Jean-Michel Bérard, préfet du Nord, de signer l'arrêté mardi dernier a fait passer à un autre stade de réflexion le projet d’implantation du site industriel Seveso.

 

La survenue de l’accord en ce milieu d’été n’est pas anodine car faisant suite justement au refus du gouvernement, exprimé la semaine passée, de continuer de soutenir un projet analogue au Verdon en Gironde.

 

Les Verts du dunkerquois avaient alors justement réitéré leur opposition au projet en requérant au gouvernement de suivre la même logique pour la zone du Clipon c’est-à-dire d‘arrêter.

 

Il n’est dés lors pas étonnant qu’à l’occasion du permis de construire accordé par le préfet ils se soient de nouveau exprimés via un communiqué intitulé « Permis de construire ou avant goût du permis de détruire ? ».

 

Son fil conducteur était de rappeler, via l’exemple du Verdon mais aussi celui du terminal méthanier à Fos-Cavaou, que cette décision préfectorale ne préjugeait strictement en rien du résultat final de la procédure.

 

Au final, je fais miens les propos de Jean Sename, président de l’ADELFA, quand il déclara que « Ce n'est pas parce qu'un permis de construire est délivré que le projet ira au bout. »

 

Les écologistes  considérent ce projet « toujours autant néfaste pour l’environnement, économiquement injustifiée et aux retombées fiscales foncièrement aléatoires ».

 

Le combat du collectif "Sauvons le Clipon" continuera et interviendra à l'occasion de l'enquête publique - abordant sur le fond le dossier - prévue cet automne.

 

Post-scriptum : la photo illustrant cette note de blog titrant "Le combat de "Sauvons le Clipon" se poursuit." émane de Dunkerque pollution fer de lance du combat au "carnaval de la destruction durable".

lundi, 27 juillet 2009

Clipon, Verdon, Antifer,... même combat !

 

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« Le Clipon, c’est pas du bidon » était l’un des slogans que les membres du collectif « Sauvons le Clipon » avaient apposé sur les pancartes de la manifestation advenue le 17 mai 2008.

 

En raison de l’acuité de la question, ces pancartes poétiques refleurirent allégrement au bord du bassin de commerce à l’occasion des Journées de la mer advenues les 16 et 17 mai dernier.

 

La création de « Le clipon, c’est pas du bidon » tenait à la perspective, si le terminal méthanier était construit, de voir apparaître trois « bidons » à savoir des réservoirs aux mensurations imposantes.

 

Le cinglant slogan m’est revenu à l’esprit quand le gouvernement a rendu public jeudi dernier sa décision de ne plus soutenir le projet de terminal méthanier au Verdon en Gironde.

 

A la suite de cette nouvelle réjouissante, les Verts du dunkerquois ont émis un communiqué de presse intitulée « Projets de terminaux méthaniers : la nécessité de la cohérence ». 

 

Y étaient rappelées les raisons de fond établissant leur position foncièrement critique à l’égard de la construction d’un nouveau site Seveso se rajoutant aux treize actuels que compte le littoral dunkerquois.

 

L’argumentaire des Verts du dunkerquois se retrouve bien sûr dans celles des autres groupes Verts qui se sont battus contre les projets de terminaux méthaniers à Verdon mais aussi à Antifer en Normandie.

 

Les représentants de chaque groupe local écologiste s’étaient réunis à l’automne 2006 à l’entame des réunions effectuées dans le cadre des trois commissions particulières du débat public.

 

Des discussions émergea assez rapidement la position globale des Verts sur la question de l’implantation des terminaux méthaniers et ce indépendamment des territoires concernés.

 

Chaque cahier d’acteurs écrit par les Verts dans chacune des trois commissions particulières du débat public mis sur pied comporte ainsi deux pages portant sur la position commune adoptée.

 

D’où la logique des prises de positions écologistes que nous avons constaté de nouveau à Antifer avec l'eurodéputée Hélène Flautre au cours de la campagne des élections européennes.

 

Ainsi, les engagements auxquels a souscrits le gouvernement au niveau européen nous apparaissent incompatibles avec la mise en oeuvre de terminaux méthaniers.

 

Ainsi, l'objectif de diminuer de 20 % la consommation énergétique d'ici 2020 est pour le moins contradictoire avec l'accroissement des capacités d'importation gazières.

 

A suivre.

 

Post-scriptum : la belle image illustrant cette note de blog dénommée "Clipon, Verdon, Antifer... même combat" est issue de l'excellent site Histoires du Nord. Elle fut prise depuis les dunes de la zone du Clipon et représente des appontements pétroliers situés dans la partie occidentale de l'avant Port ouest de Dunkerque.

dimanche, 26 juillet 2009

Amiante : sur la route d'un véritable procés pénal de l'amiante...

 

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La perspective d’un procés pénal de l’amiante semble prendre consistance progressivement avec la mise en examen de deux anciens directeurs du port de Dunkerque intervenue jeudi dernier.

 

Une des parties civiles à ce dossier suivi par la juge Marie-Odile Bertella-Geoffroy est l'Association portuaire de défense des victimes de l'amiante localisée à Dunkerque.

 

Suite à cette annonce importante, les Verts du dunkerquois ont émis un communiqué de presse portant notamment sur la nécessité de la tenue rapide d'un véritable procés sur le scandale de l'amiante.

 

Cette prise de position est à resituer dans la démarche écologiste sur le littoral dunkerquois quant au dossier de l'amiante depuis plus une dizaine d'années.

 

La précédente intervention des Verts du dunkerquois à ce propos advint lors de la manifestation nationale organisée à Dunkerque le 20 juin dernier par l'ANDEVA.

 

A suivre.

 

Post-scriptum : l'image de Pierre-Emmanuel Weck illustrant cette note de blog "Amiante : sur la route d'un véritable procés de l'amiante" représente une manifestation nationale de victimes de l'amiante tenue à Paris le 15 octobre 2005.

vendredi, 24 juillet 2009

Projets de terminaux méthaniers : la nécessité de la cohérence

 

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Communiqué de presse des Verts du dunkerquois du Vendredi 24 Juillet 2009

Projets de terminaux méthaniers : la nécessité de la cohérence

Les Verts du dunkerquois appellent le gouvernement à une démarche cohérente dans le traitement des dossiers de terminaux méthaniers actuellement projetés en France.

Ainsi, la décision du représentant du gouvernement au grand port maritime de Bordeaux - indiquée hier à savoir le renoncement au projet du Verdon - devrait à notre sens être similaire pour ce qui concerne les autres projets de terminaux méthaniers dont celui prévu dans la zone naturelle du Clipon sur le littoral dunkerquois.

Nous demandons donc à l’Etat qu’il fasse renoncer les deux promoteurs de ce projet que sont EDF dont il possède la majorité du capital et le grand port maritime de Dunkerque sur lequel il exerce l’autorité de tutelle

La cohérence du gouvernement doit également se vérifier par rapport à la loi Grenelle I - adoptée jeudi 23 juillet par l’assemblée nationale - qu’il a porté et contribué à façonner.

Cette loi stipule à l’article 2 l’objectif d’ici 2020 de diminuer de 20 % des émissions de gaz à effet de serre et de la consommation énergétique finale par rapport à leur niveau de 1990.

Par ailleurs, le texte législatif indique également la nécessité de faire monter la part des énergies renouvelables à hauteur au moins 23% de la consommation énergétique finale.

Or les projets de terminaux méthaniers - Verdon (Gironde), Antifer (Normandie) et Dunkerque - vont tous trois totalement à l’encontre des principaux engagements issus du processus "Grenelle de l‘environnement".

Nous aurions ainsi du mal à comprendre que les futures prises de position gouvernementales - quant aux projets de terminaux méthaniers - différent à Dunkerque et à Antifer de ce qu’elles sont désormais au Verdon à moins que le gouvernement ne soit un adepte du " deux poids, deux mesures ".....

vendredi, 17 juillet 2009

Du côté de Saint Eloi à Dunkerque

 

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L’Eglise Saint Eloi de Dunkerque constitue l’un des lieux marquants de la cité du corsaire Jean Bart de par son histoire mais aussi par les manifestations cultuelles, culturelles voire militantes qui s’y déroulent.

 

Ainsi, celle qui est dénommée la « cathédrale des sables » fut le cadre de la grève de la faim de plusieurs dockers en début de l’année 2007 attestant de la symbolique entourant cet édifice.

 

Pour le volet cultuel, y fut célébré, le 24 mai dernier, le départ du Père Bruno Cazin, vicaire épiscopal du littoral dunkerquois à compter de 2001, devenu depuis lors vice-président de l'Université catholique de Lille.

 

Mais la manifestation la plus récente qui s’est tenue dans ce bel écrin fut d’ordre culturelle et ce au travers de la première séance des « Jeudis de Saint Eloi » advenue hier soir.

 

Ainsi, le temps liminaire de cette manifestation qui en est à sa troisième édition fut en ce jeudi le 16 juillet le concert du Trio Sébastien Marq au travers de « Mister Händel’s Sweet Music ».

 

En se rendant à la « cathédrale des sables », les spectateurs furent accueillis par une audition de carillon d’une trentaine de minutes interprétée par le Maître-Carillonneur Alfred Lesecq.

 

En parallèle aux concerts qui se tiendront majoritairement à l’église Saint Eloi jusqu’à la fin du mois d’août se tiendront d’autres rendez-vous via la (re)découverte du lieu religieux ainsi que des ateliers vitrail.

 

Au regard du premier concert de jeudi soir, je ne peux qu’inciter plus encore les adeptes d’une musique de qualité à se rendre nombreux aux prochaines rencontres musicales.

 

Le prochain rendez-vous dans le « cœur battant de la ville » se déroulera le 23 juillet à 18 h avec la soirée Djuwel marquée par la musique arabo-andalouse revisitée.

 

A suivre.

 

Post-scriptum : la belle image illustrant cette note de blog - "Du côté de Saint Eloi à Dunkerque" - est issue de l'excellent site dénommé "Histoires du Nord". On voit ainsi les reflets de l'Eglise Saint Eloi de Dunkerque au travers de l'enseigne d'un des commerces lui faisant face.

jeudi, 16 juillet 2009

Dunkerque (côté Seveso)

 

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L’ explosion intervenue sur le vapocraqueur dans l’usine pétrochimique à Carling en Moselle n’en finit pas de faire émerger des interrogations quant aux conditions de sécurité des sites industriels.

 

Cet évènement tragique souligne, s’il en était besoin, que les risques inhérents à ces sites industriels sont réels rendant ainsi plus que nécessaire l’intensification des efforts concernant la prévention des accidents.

 

Comme indiqué dans « Sécurité des sites Seveso à Dunkerque ? Jusqu’ici tout va bien…», des similitudes émergent entre plusieurs accidents survenus dans plusieurs unités de production classées Seveso.

 

Ainsi, au fil des informations qui nous parviennent quant au cadre dans lequel s’est produite l‘explosion, on ne peut qu’avoir à l’esprit ce qui a cours sur le littoral dunkerquois.

 

La multinationale Total, propriétaire du site pétrochimique de Carling, fut qualifiée de « multirécidiviste de la négligence » en raison de la litanie des accidents qui jalonnent l’activité de ces sites.

 

Parmi ceux-ci, on notera celui mortel advenu le 29 janvier au sein du périmètre de la raffinerie des Flandres à Dunkerque à quelques encablures d’autres sites eux aussi répertoriés comme fortement dangereux.

 

A cette occasion, les Verts du dunkerquois avaient réitéré leur prise de position sur ce sujet ô combien épineux en soulignant combien « la sécurité des sites industriels ne s’improvise pas ! ».

 

Du fait de la répétition des accidents la touchant, la puissance financière de la multinationale Total n’irait-elle pas de paire avec la faiblesse entretenue de sa politique de prévention des accidents industriels ?

 

Nous savons la difficulté dans les entreprises Seveso à manier voire à déterminer les paramètres à risque d’où la nécessité d’accorder une place sans doute plus importante qu’ailleurs au principe de précaution.

 

Or cette attention ne semble pas de mise étant donné que les courbes des accidents mortels et des blessés dans les installations classées n’ont pas diminué depuis 1992.

 

Cette constance s’expliquerait notamment par la vétusté des installations induite elle-même par l’insuffisance de leur entretien ainsi qu’une préparation de leur mise au niveau pas à la hauteur.

 

Pour vérifier l’état - d’aucun rajouteraient de déshérence - de la sécurité des sites industriels, en premier lieu de ceux répertoriés Seveso -, des inspections sont théoriquement diligentées.

 

Or le nombre clairement insuffisant d’inspecteurs constitue un frein à ce que des améliorations nécessaires soient effectuées par les industriels concernés au premier chef.

 

Cette déficience des moyens dévolus à la DREAL s’est constatée notamment lors de l’affaire des déchets toxiques du numéro un mondial de  la sidérurgie Arcelor-Mittal mise à jour à l’automne dernier à Dunkerque.

 

Ce constat fut abordé lors des travaux de la table ronde sur les risques industriels clôturés en ce début juillet et d’où émergèrent 33 propositions ont fait consensus sur la gestion des risques.

 

La bonne volonté ainsi affichée ne saurait pourtant, loin s’en faut, masquer la création récente d’un régime simplifié pour les installations classées pour la protection de l'environnement.

 

Présenté par ses partisans comme supprimant des procédures disproportionnées faisant obstacle à l'implantation des entreprises, il apparaît éloigné des préoccupations sur la sécurité des sites industriels….

 

Si on suit cette logique, c'est la porte ouverte à ce qu'au minimum se reproduisent en plus grand nombre les incidents comme ceux ayant touché l'entreprise Citis le 21 mars dernier.

 

Bien qu'elle ne fasse pas partie des treize classées Seveso que compte l'agglomération dunkerquoise, son incident ne fut pas sans conséquence sur l'agglomération dunkerquoise.

 

A suivre.

 

Post-scriptum : l’image mise en exergue sur la note de blog dénommée « Dunkerque (côté Seveso) » représente la cimenterie Kerneos à proximité de la raffinerie Total et de Polimeri Dunkerque sites eux aussi classés Seveso dans la zone industrialo-portuaire de Dunkerque.

mercredi, 15 juillet 2009

Sécurité des sites Seveso à Dunkerque ? Jusqu’ici tout va bien…

 

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En écoutant en ce début de soirée le fil des informations de la journée j’ai pris connaissance de l’explosion survenue dans une installation pétrochimique à Carling en Moselle appartenant à la multinationale Total.

 

Au regard de la description de la description de l’explosion qui coûta la vie à deux salariés et en blessa six autres la comparaison avec la situation prévalant sur le littoral dunkerquois me vint à l’esprit.

 

Le cadre de l’explosion est un vapocraqueur soit une unité de pétrochimie servant à fabriquer de l'éthylène et du propylène via le cassage en molécules plus petites d’hydrocarbures saturés.

 

Le procédé utilisé dans le cadre du complexe pétrochimique - au centre de l’enquête actuellement menée quant aux raisons de l‘explosion- est similaire à celui ayant cours à Polimeri Dunkerque.

 

Or cette dernière unité de production connaît de manière régulière des dysfonctionnements qui, pour l’heure, se sont vus essentiellement au travers de fumées denses répandues le long de la mer du nord.

 

Les responsables de ce site pétrochimique classé Seveso - donc installation à risques - ont répété à loisir à l’occasion des derniers incidents ayant jalonné son activité qu’ils étaient sans conséquences.

 

Les propos ainsi tenus m’ont ainsi rappelé quelques lignes de l’éditorial acéré et étayée que Jean Sename, président de l’ADELFA, signa dans le Grains de sel paru en décembre 2003.

 

Intitulé « Des situations maîtrisées ? », il y est souligné que « la question de la surveillance des activités susceptibles d’engendrer des pollutions nuisibles à la santé des personnes se pose avec acuité en France. »

 

Ce constat se vérifiait en particulier dans le domaine de la prévention des pollutions et des risques industriels soit un sujet pour le moins prégnant dans une agglomération comptant treize sites seveso.

 

Or les leçons en matière de sécurité des sites industriels ne semblent pas avoir été tirées durablement en dépit de la loi du 30 juillet 2003 adoptée après la catastrophe de l’usine AZF à Toulouse le 21 septembre 2001.

 

Ainsi, une ordonnance publiée le vendredi 11 juin au Journal officiel a créé un nouveau régime simplifié d’installations industrielles classées visant à accélérer les procédures répondant ainsi aux demandes des industriels…

 

Adopté dans le cadre du « plan de relance », ce nouveau régime se révèle fort éloigné des engagements pris dans le processus du Grenelle de l’environnement et vidés dés lors de leur substance…

 

La crainte est que, sous couvert d’une relance de l’activité économique, les précautions prises quant aux impacts potentiels d’une entreprise sur son environnement soient durablement minorées.

 

Ce sentiment se fonde notamment sur le processus actuel de conception d’un plan de préventions de risques technologiques touchant le cœur de l’agglomération dunkerquoise du fait de la proximité d’usines seveso.

 

De même, l’accident mortel survenu le 29 janvier dernier dans le périmètre de la raffinerie Total de Dunkerque rappelle que les moyens dévolus à la sécurité des salariés sont toujours essentiels, jamais superflus.

 

Ironie du calendrier se tiendra ce jeudi 16 juillet une réunion du CLIC de la zone industrialo-portuaire dunkerquoise avec à l’ordre du jour les problèmes rencontrés par Polimeri Dunkerque.

 

Or ce site devrait d'ici 2011 voir sa production s'accroître de 310 à 370 000 tonnes avec la mise en place d'une nouvelle ligne de production de polyéthylène.

 

Lors de la présentation du projet à l'occasion d'une réunion du SPPPI le 17 avril dernier, les indications données par ses promoteurs ne manquérent pas d'étonner l'assistance.

 

En dépit de l'accroissement annoncé de la capacité de production du dit site industriel, les cercles de sécurité demeuraient alors strictement inchangées....

 

Au moment de l'annonce de l'investissement, l'ADELFA avait souligné ses interrogations quant à la compatibilité d'un tel site industriel à côté d'habitations soit ceux de Mardyck.

 

Une affaire à suivre donc.

 

Post-scriptum : l'image utilisée dans cette note de blog dénommée "Sécurité des sites Seveso à Dunkerque ? Jusqu’ici tout va bien…" émane de Pessin et fut publiée dans Le Monde. Il met en exergue des activités industrielles dangreuses entourant des zones d'habitations denses. Toute comparaison avec Mardyck - commune associée à Dunkerque - située à côté entre autres de Polimeri Dunkerque n'en sera que plus claire pour le présent propos et ce alors qu'est élaboré le plan de prévention des risques technologiques de ce secteur.

mardi, 14 juillet 2009

Des échos écologistes de Bruxelles

 

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La rentrée du parlement européen issu des élections du 7 juin dernier s’est opérée réellement aujourd’hui avec l’élection de Jerzy Buzek au poste de président de cette instance élective. 

 

Au sein du groupe parlementaire écologiste co-présidé par Daniel Cohn-Bendit et Rebecca Harms se trouvent bien sûr les quatorze issus de la victorieuse campagne d’Europe Ecologie.

 

Parmi ces derniers, on notera notamment des nouveaux venus comme Pascal Canfin et Karima Delli croisés au cours d’actions militantes ces dernières années.

 

Pascal fut responsable de la commission économie-social des Verts tandis que Karima s'était investie au sein de collectifs sur la question du logement précaire.

 

Afin de faire comprendre leurs actions de nouveaux parlementaires, ils ont mis en place un blog intitulé « Echos d‘Euro-écolos » racontant leur quotidien.

 

Cet exposé régulier complétera la récension des activités législatives des autres eurodéputé(e)s écologistes comme Hélène Flautre réelue dans la circonscription Nord-Ouest.

 

Un travail parlementaire à faire connaître.

 

Post-scriptum : l'image illustrant cette note "Des échos écologistes de Bruxelles" est issue du blog "Echos d'Euro-écolos" dont j'ai eu la connaissance via Julien Lecaille.

lundi, 13 juillet 2009

Soutenir les Cahiers de St Lambert

 

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Depuis dix ans que je suis militant au sein des Verts du dunkerquois, il m’arrive régulièrement d’avoir des discussions avec des membres de l’église catholique ou des personnes qui en sont proches.

  

Dans ces occasions d’échanges enrichissants, il est souvent question du sens de l’engagement des chrétiens en politique mais surtout des débats relatifs aux prises de position ecclésiales.

 

A l’occasion d’une de ses discussions, j’ai eu écho de l’existence des Cahiers de St Lambert soit un trimestriel abordant avec acuité la crise écologique profonde que connaît le monde.

 

L’objet de cette nouvelle et fragile parution est d’être « une passerelle, un passage entre différents univers. Entre le monde chrétien et celui qui ne l’est pas, ou plus. » sous le signe donc de l’enrichissement mutuel.

 

A l’image de l’historique Témoignage Chrétien, cette nouvelle parution connaît, en dépit de la qualité des textes, des difficultés pour continuer son œuvre d’où l’appel à la soutenir en s'y abonnant.

 

A faire connaître. 

 

Post-scriptum : la photo illustrant "Soutenir les Cahiers de St Lambert" est la couverture du second numéro de ce trimestriel consacré à l'agriculture et à la crise alimentaire mondial.

dimanche, 12 juillet 2009

Nucléaire : la grande illusion à Dunkerque et ailleurs

 

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Dans la suite du débat sur la durée de vie des réacteurs nucléaires, je tiens à conseiller la lecture d'un récent numéro des Cahiers de Global Chance, entièrement consacré au nucléaire.

 

La lecture de «Nucléaire : la grande illusion. Promesses, déboires et menaces » est pour le moins enrichissante et ce en complément des argumentaires du réseau Sortir du Nucléaire.

 

Le fil conducteur de ce numéro est fort éloigné de la vision idyllique promue par l’industrie nucléaire et véhiculée par ses encenseurs depuis plusieurs décennies à Dunkerque et ailleurs…

 

Y est fait de manière étayée un état des lieux sans concessions du nucléaire : pseudo-réussite industrielle, sécurité défaillante, déchets ingérables, coûts faramineux, négation de la démocratie,…

 

Loin donc des propos à courte vue dont nous infligent à intervalles réguliers les "VRP du nucléaire", ce document nous est utile pour appréhender un pan non négligeable de la politique énergétique nationale.

 

Dans la programmation pluriannuelle d’investissements dans la production électrique à l‘horizon 2020, le gouvernement a indiqué entre autres l’accentuation du recours au nucléaire.

 

La lecture de « Nucléaire : la grande illusion. Promesses, déboires et menaces » permettra ainsi de démonter point par point les argumentaires gouvernementaux utilisés actuellement.

 

Ceux-ci répètent, sous la pression du lobby nucléaire, les mêmes erreurs que dans les années 70-80, avec comme conséquence prévisible un parc surdimensionné à l’horizon 2020.

 

Or une des conséquences directes du surdimensionnement voulu dans les années 1970 du parc nucléaire fut la construction des six réacteurs de la centrale de Gravelines....

 

Cette mise en oeuvre symbolisa le mal développement chronique du littoral dunkerquois basé notamment sur le recours à des énergies non renouvelables...

 

Un document à lire absolument.

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