samedi, 28 mars 2009
Dunkerque : Conférence sur la Palestine

Hélène Flautre sera l'invitée de la soirée débat organisée par le Collectif Dunkerquois pour le respect des droits du peuple Palestinien ce mardi 31 mars à 18 h 30 à l'amphithéâtre n°3 de l'Université du Littoral – Citadelle.
La Présidente de la sous-commission des droits de l’homme au parlement européen fera part de son travail effectué sur la question palestinienne et plus particulièrement la situation prévalant dans les territoires occupés.
L'eurodéputée Verte témoignera notamment de son déplacement dans la bande de Gaza en janvier dernier alors que l'armée israélienne menait des opérations contre les infrastructures de cette région.
La conférence s'inscrit dans la suite des conférences organisées par ce collectif à l'instar de celle tenue en février dernier avec Régis Garrigue, médecin urgentiste envoyé dans la Bande de Gaza.
La présence d'Hélène Flautre à cette occasion témoigne de l'implication des citoyens du dunkerquois au respect du droit international et de l'avénement d'une paix juste en Palestine.
De même, elle met en exergue la constance des prises de positions des Verts sur la question israélo-palestinienne et ce depuis de trés nombreuses années.
A suivre.
Post-scriptum : l'image illustrant l'annonce de cette conférence-débat représente le mur de séparation entre Israël et les territoires occupés dont la construction fut condamnée par la cour internationale de Justice le 9 juillet 2004. Elle est issue de l'exposition du photographe Pierre Volot intitulée "Vivre à Jérusalem, survivre à Gaza" tenue en novembre 2008 à la MJC Coquelle à Dunkerque.
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lundi, 23 mars 2009
Soufre sur Dunkerque : le risque industriel ne diminue pas

Suite à l'émanation de produits soufrés sur l'agglomération intervenue samedi dernier, France Nature Environnement, soit la fédération d'associations environnementales dont est membre pour le littoral l'ADELFA, a pris position via un communiqué de presse intitulé "Soufre sur Dunkerque: le risque industriel ne diminue pas".
Communiqué de presse de France Nature Environnement - Lundi 23 mars 2009
Soufre sur Dunkerque : le risque industriel ne diminue pas
Des instructions contradictoires
Quelques jours avant le lancement de la table ronde sur les risques industriels, un nouvel accident vient de se produire à Dunkerque dans une usine qui transforme du soufre liquide en soufre solide. Suite à un incendie, un nuage de produits soufrés, très épais, s'est répandu sur la ville. En raison de l’absence de vent et semble-t-il, d’une inversion de température, ce nuage a stagné plusieurs heures. Comme d'habitude, les informations les plus contradictoires ont circulé. Il a ainsi été demandé aux habitants de rester confinés chez eux, tout en leur assurant qu’ils ne couraient aucun danger.
Prendre soin des populations à risques
Jean Sename, membre du directoire risques industriels de FNE, rappelle que « les émissions de dioxyde de soufre et d'hydrogène sulfuré ne sont pas anodines. Ainsi le dioxyde de soufre n'est pas seulement irritant. Il provoque une altération de la fonction pulmonaire particulièrement préoccupante chez les enfants, les personnes asthmatiques, souffrant de bronchites, de gênes respiratoires. » Dans les accidents de type nuage toxique, il est essentiel de se rappeler qu'il existe des groupes à risque plus fragiles que « le fameux français moyen » souvent introuvable. C'est à ceux-là que devraient s'adresser les alertes.
1200 accidents industriels par an en France
FNE constate que le nombre d'accidents industriels ne se réduit pas en France. Ainsi, le bureau d’analyses des risques et des pollutions industrielles a encore répertorié 1216 accidents industriels en France en 2007, dont près de 20% sont dus à des installations non classées ICPE, alors que la loi Bachelot ne concerne que les 600 usines les plus dangereuses
Une table ronde pour combler les lacunes du Grenelle
FNE attend énormément de cette table ronde de « rattrapage du Grenelle » qui a fait l'impasse sur les risques industriels. La fédération sera particulièrement exigeante sur les résultats et ne cautionnera aucune diminution du contrôle sur les risques industriels au nom d'une relance de l'économie.
Post-scriptum : l'image faisant office d'illustration à cette note de blog émane de France Nature Environnement. L'hérisson, symbole de cette fédération, n'est pas à confondre avec celui arboré par la Ville de Coudekerque-Branche sur le territoire entre autres duquel le nuage de soufre se propagea...
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dimanche, 22 mars 2009
Un nuage de soufre sur Dunkerque

L’incendie d’un stock de soufre produite ce samedi dans l’entreprise Citis située dans la zone industrielle de Petite-Synthe à Dunkerque n’est pas passée inaperçue au sein des zones urbaines denses qui la jouxtent.
Dans son édition de ce dimanche, la Voix du Nord revient de manière assez détaillée sur cet incident industriel en en faisant sa couverture avec un titre au demeurant sobre « Un nuage de soufre ».
D’abord sont abordés dans les pages régionales de ce quotidien les circonstances des émissions de soufre et leurs conséquences sur les alentours notamment au niveau de l’autoroute A 16.
Dans ses pages dunkerquoises, l’accent est mis davantage sur les perceptions diverses et variées des populations de l’agglomération ainsi que les réactions des Verts, de l’ADELFA et de la CLCV.
Au final, des articles pour le moins intéressants mettant ainsi en exergue plus largement la question de la sécurité des entreprises du littoral dunkerquois.
Une affaire à suivre attentivement.
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samedi, 21 mars 2009
La sécurité des sites industriels sent le soufre.

Communiqué de presse des Verts du dunkerquois – Samedi 21 mars 2009
La sécurité des sites industriels sent le soufre.
Suite à l’incendie, ce samedi matin, dans l’entreprise Citis située dans la zone industrielle de Petite-Synthe (Dunkerque), les Verts du dunkerquois mettent l’accent sur trois points essentiels :
1 : Les impacts sanitaires
Les émanations de dioxyde de soufre induites par l’incendie doivent rappeler les graves conséquences environnementales et sanitaires qu’un tel incident survenant en zone urbaine dense entraîne sur les populations voisines.
Cet incident accentue l’état sanitaire du littoral dunkerquois déjà extrêmement détérioré du fait des émissions massives et continues de polluants par des entreprises insuffisamment contrôlées pour l’heure.
2 : le contrôle des risques industriels
La DREAL - Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du logement nouvellement mise en place - est en charge du contrôle des installations classées pour la protection de l’environnement.
Cette instance – qui vient prendre notamment la suite de la DRIRE - n’est pas pourvue actuellement des effectifs nécessaires à sa mission ouvrant ainsi la voie à des infractions aux règles de sécurité.
L’usage de matières dangereuses comme le soufre nécessite au contraire un véritable corps d’inspecteurs des installations industrielles afin de détecter les manquements aux obligations légales et prévenir ainsi les incidents.
3 : Le mal-développement du dunkerquois
L’accumulation des risques générés par de telles industries réitère la volonté des Verts à ce que le nécessaire développement de l’agglomération se fasse vers des activités non polluantes et plus diversifiées
A l’heure où sont âprement discutés les plans de prévention des risques technologiques portant sur les sites classés Seveso du littoral, la politique de l’autruche ne saurait être de mise.
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mardi, 17 mars 2009
L'industrie dunkerquoise à l'heure de la crise

Dans l’édition dominicale de la Voix du Nord était paru le compte rendu d’une conférence organisée par l’association Expressions et intitulée « Face à la crise, quels sont les atouts du dunkerquois ? »
Le second article faisant office de compte rendu était titré « Si le poumon Arcelor crève, Dunkerque va saigner » soulignait de par sa brièveté les préoccupations qui innervèrent l’esprit des participants.
Le titre se réfère directement à l’intervention de Philippe Verbéke, délégué syndical CGT à Arcelor-Mittal Mardyck, soulignant les interrogations quant à l’avenir de la sidérurgie du littoral dunkerquois.
Ce faisant, les propos échangés à cette occasion ne pouvaient que rappeler la vulnérabilité de l’économie dunkerquoise car organisée autour de grands groupes internationaux et de grosses unités de production.
Jean Sename, président de l’ADELFA, l’a particulièrement souligné dans son article « L’industrie dunkerquoise à l’heure de la crise » paru comme éditorial dans la dernière édition de Grains de sel.
Le sujet de la diversification des sources d'activités portuaires sera encore, n'en doutons pas, au coeur des réflexions portant sur le devenir et les contours de l'économie dunkerquoise.
A suivre.
Post-scriptum : l’image illustrant cette présente note de blog représente la couverture du Grains de sel dans sa parution de mars-avril 2009 et mise en exergue par Dunkerque Pollution dans l'une de ses plus récentes interventions.
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lundi, 16 mars 2009
Du côté de Malo-Terminus

Ce mercredi 18 mars se tiendra le volet dunkerquois des Initiatives Océanes à savoir une opération de nettoyage de la plage au confluent de Malo-terminus et de Leffrinckoucke.
L'organisation de cet intéressant évènement émane des représentants locaux de la Surfrider Foundation Europe ainsi que des membres du Kite UNSS Dunkerque.
Son objet sera essentiellement une sensibilisation écologique à des pratiques citoyennes et responsables à destination prioritairement des jeunes du Dunkerquois .
Cette présente sensibilisation s'effectuera au travers notamment de la découverte ou l’initiation aux activités de glisse nautiques ou terrestres présentes sur le littoral.
A faire partager.
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dimanche, 15 mars 2009
La lettre des élu-e-s Vert-e-s du dunkerquois

Les militants Verts sont présents au sein de plusieurs conseils municipaux de l’agglomération dunkerquois. Ainsi, en mars 1983, les élu-e-s Vert-e-s sont présent au sein du conseil de la cité de Jean Bart.
Pour ce qui a trait plus particulièrement au territoire de la communauté urbaine, six Verts font partie de la majorité municipale de la Ville de Dunkerque depuis les élections advenues au printemps 2008.
Trois élus Vert-e-s composent le conseil municipal de Leffrinckoucke dont bien sûr Bernard Weisbecker qui est le maire de cette commune de l'est dunkerquois depuis mars 2001.
De même nous pouvons compter sur l'implication d'une conseillère municipale à Coudekerque-Branche ainsi que d'un conseiller municipal dans la cité de St Pol-sur-mer.
Par ailleurs, au sein de l'instance du conseil communautaire pour le mandat 2008-2014, sept élus écologistes y ont pris place dont qui sont en charge de trois vice-présidences.
Ainsi pour faire part des actions entreprises dans leurs responsabilités vient de paraître en cette mi-mars 2009 la nouvelle Lettre d’information des élu-e-s Vert-e-s de la communauté urbaine de Dunkerque.
Au menu nous retiendrons notamment le rassemblement des écologistes pour les élections européennes, la prochaine enquête publique sur le projet de terminal méthanier, les questions climatiques,…
Dans la région plus rurale de la Flandre dunkerquoise, on notera l'investissement d'Arnaud Ginions élu d'opposition à Hondschoote dont il fait part régulièrement de l'actualité sur Honschoote Débat.
A suivre.
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lundi, 09 mars 2009
L'environnement du dunkerquois passé à la loupe

L’ADELFA – soit l’Assemblée pour la Défense de l’Environnement du Littoral Flandre-Artois – va sortir en ce tout début de semaine le dernier numéro en date de son journal Grains de sel.
Parmi les articles cette nouvelle édition se trouve en particulier le premier texte servant d’éditorial écrit par Jean Sename – président de l’ADELFA – et intitulé « L’industrie dunkerquoise à l’heure de la crise ».
Par ailleurs, nous pourrons y lire les écrits relatifs aux plans de préventions des risques technologiques alors même qu'une explosion est survenue le 29 janvier au sein du périmètre de la raffinerie Total de Mardyck.
De même qu’y sont mis en avant bien d’autres sujets d’actualité touchant le littoral dunkerquois comme ceux ayant trait à l’industrie nucléaire, aux antennes relais, à l’alimentation saine et aux corridors biologiques.
Ces propos critiques sur le "mal développement de l’agglomération dunkerquoise" s’inscrivent dans la droite ligne des dernières interventions des responsables de cette fédération d’associations environnementales.
Ils s’exprimèrent en ce sens lors de leur assemblée générale du 3 février reproduite dans La Voix du Nord : « Faute de diversité économique, ça ne gaze pas pour l’ADELFA » et« L’ADELFA a largement balayé l’actualité ».
De même son rôle de vigie sur les questions environnementales du littoral s’est vérifié en octobre dernier en argumentant dans « Terminal méthanier, poussières, bruit : l'ADELFA entend ne pas rester muette ».
La situation s’est accrue depuis l’annonce de la réforme prochaine de la taxe professionnelle qui affecterait directement les collectivités locales qui en sont directement récipiendaires.
Outre son va version électronique, le présent numéro de Grains de sel sera disponible cette semaine sous une version papier à la maison de l’environnement de Dunkerque à l’instar des précédents numéros.
A suivre.
Post-scriptum : la photo accompagnant cette présente note de blog fut prise en contrebas de la digue du Break à proximité du bassin de Mardyck dans le port de Dunkerque. Cette digue est un des principaux lieux du littoral parmi lesquels on vérifie la cohabitation malaisée entre l'industrie et l'environnement immédiat.
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dimanche, 08 mars 2009
Le projet de terminal méthanier de Dunkerque pose de nouvelles questions.

Le dossier du projet de terminal méthanier escompté sur le site du Clipon dans l’avant-port ouest de Dunkerque devrait connaître une nouvelle étape avec l'enquête publique au mois de mai prochain.
Dans Carnet de route d’un écolo dunkerquois, ce dossier épineux fut régulièrement abordé afin d’en montrer l’ensemble des impacts tant sociaux, environnementaux et économiques sur le littoral dunkerquois.
Un des points des discussions entourant la perspective de la construction puis de l’activité de ce terminal méthanier fut la richesse d’un point de vue strictement monétaire dégagée au profit des collectivités locales.
Le site Dunkerque Pollution a bien mis en exergue cet aspect du dossier dans sa dernière note en date consacrée à un article du Phare dunkerquois paru dans son édition du jeudi 26 février dernier.
Il s’agit du compte rendu d’un « mardi du centre des jeunes dirigeants » du 17 février – consacrée à « Le développement durable est-il compatible avec l’avenir industriel de Dunkerque ? »
Le titre de l’article « Soutien hier, opposant demain ? » fait référence aux propos rapportés de Michel Delebarre, président de la communauté urbaine de Dunkerque, à propos du projet de terminal méthanier.
Le fil conducteur est de savoir s’il est réellement pertinent de favoriser l’installation d’une entreprise classée Seveso alors même que les contreparties financières escomptées n’étaient pas au rendez-vous.
Or l’activité du terminal méthanier aurait généré entre douze et quinze millions d’euros par le biais de la seule taxe professionnelle reversée directement à la communauté urbaine de Dunkerque.
Du fait de sa réforme annoncée par le président de la république dans son discours du 5 février, cette perspective s’avère un obstacle à la visibilité des collectivités locales quant à leurs investissements futurs.
Le littoral comptant treize entreprises classées Seveso, accepter l’établissement d’un nouveau site sensible sans compensations financières s’avèrerait pour le moins incompréhensible auprès de l’opinion publique.
La vigilance des habitants de l’agglomération dunkerquois s’avère en effet particulièrement forte du fait de la proximité – voire même de l’imbrication – d’installations avec des zones urbaines denses.
L’explosion du 29 janvier au sein de la raffinerie Total de Mardyck a eu un large écho soulignant la sensibilité des questions de sécurité au sein des sites industriels mais aussi dans leur environnement immédiat.
Pour l'heure, l'enquête publique relative au projet de terminal méthanier devrait se tenir au mois de mai prochain permettant à ce que ce sujet soit davantage dans l'actualité qu'il ne le fut depuis quelques mois.
Les Verts du dunkerquois avaient précisément développé leurs prises de positions lors de la commission particulière du débat public dévolue justement à l'analyse du dit projet.
Un dossier à suivre très attentivement.
Post-scriptum : l'image illustrant la présente note de blog représente une large partie du port ouest de Dunkerque. On peut notamment y discerner à gauche les six réacteurs de la centrale nucléaire de Gravelines, les terminaux à conteneurs et roulier ainsi que le site du Clipon où est projeté d'installer le terminal méthanier.
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samedi, 07 mars 2009
Centrale nucléaire de Gravelines : "Tout va bien : circulez... il n'y a rien à voir"

Jean-Michel Quilichini, le directeur de la centrale nucléaire de Gravelines, a dressé il y a quelques jours au cours d’une conférence de presse le bilan de l’activité pour l’année 2008 de cette installation qui compte six réacteurs.
En cette occasion bien plus particulièrement que dans d’autres, les mots exprimés sur ce sujet - ô combien sensible - qu’est le recours à l’énergie atomique ont un sens bien déterminé de même que les oublis qui émaillent les propos.
Ainsi est largement avancée par le responsable de ce site EDF l’idée d’un prolongement de la durée de la centrale nucléaire bien au-delà des quarante années donc faisant poursuivre son activité au-delà de l’échéance 2020-2030.
Pour faire partager à l’opinion publique l’idée que ce prolongement ne poserait pas de problèmes majeurs sont ainsi mis en avant des « progrès » en 2008 concernant la sureté des salariés et la sécurité des six réacteurs nucléaires.
En clair, le fil directeur de l'argumentaire était que tout se passait au mieux au coeur de la principale installation nucléaire en Europe occidentale et que les nombreux problémes connus se trouvaient dés lors dans un passé désormais révolu.
Affirmer cela est d’autant plus facile que la divulgation des chiffres ne s’est pas faite, comme il était d’usage jusqu’alors, dans le cadre large de la commission locale d’information dévolue à la centrale nucléaire de Gravelines...
Jean Sename, président de l’ADELFA, indiqua qu’ « outre que cette façon de procéder dénote d’un mépris certain à l’égard d’une instance légalement constituée, elle n’a permis aux journalistes invités que de bénéficier d’un seul son de cloche ».
Ainsi furent nombreux par Jean-Michel Quilichini les sujets passés sous silence comme le devenir des déchets nucléaires et leur problématique recyclage qui égratignent, c'est peu de le dire, l'idée de l'énergie nucléaire serait une "énergie propre"...
Les membres notamment associatifs de la commisison locale d'information feront part de leur vision bien plus large de l’activité de la centrale nucléaire, le mardi 31 mars, lors de la prochaine réunion plénière de la dite instance.
A suivre.
Post-scriptum : l’image mise en exergue pour cette note de blog est la couverture de l’étude « Peut-on recycler les déchets nucléaires? Coûts, risques et enjeux de l'industrie du plutonium » effectuée par Sortir du Nucléaire.
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