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dimanche, 27 avril 2008

Amiante : l'heure des comptes

 

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Cette image est tirée d'un reportage de Nadia Gonzague intitulée La vallée de l'amiante. Un ancien salarié de Ferodo-Valeo se rend à la permanence de l'ALDEVA (Association Locale des Victimes de l'Amiante) à Condé-sur-Noireau dans le calavados en avril 2007.

 

Elle me rappelle la salle d'attente de la représentation en Nord-Pas-de-Calais de l'ANDEVA  fort exigue au regard du nombre de victimes de l'amiante  quand cette association tenait ses premières permanences dans le bâtiment de maison de l'environnement de Dunkerque en 1996.

 

J'ai titré cette note de blog Amiante : l'heure des comptes en référence à la remise du rapport de Jean Le Garrec pour une réforme de l'allocation amiante intervenu jeudi dernier dont il aura lieu de tirer de la part des Verts de la région dunkerquoise un bilan.

 

Un dossier à suivre attentivement.

vendredi, 25 avril 2008

Un oeillet révolutionnaire

 

 

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 En ce 25 avril, l'oeillet est de rigueur.

 

mercredi, 23 avril 2008

Communiqué de presse de l'ADELFA relatif au bilan de la CNDP sur le projet de terminal méthanier de Dunkerqu

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Aprés le communiqué de presse des Verts de la région dunkerquoise relatif au bilan de la commission nationale du débat public sur le projet de terminal méthanier de Dunkerque, voici celui diffusé hier par l'ADELFA.  

 

Bonne lecture.

 

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Rappel : le bilan de la CNDP paraît avec deux mois de retard puisqu’il devait être publié dans un délai de deux mois après la clôture du débat public, soit à la mi-février 2008 (la CNDP accuse donc un retard de plus de deux mois, ce qui ouvre la porte à un éventuel recours au Tribunal administratif si besoin).

A la lecture de ce bilan, nous n’apprenons guère plus que ce que nous ne savions déjà, à savoir :

Que l’ambition de notre pays à freiner la demande en énergie n’est pas la hauteur des enjeux du réchauffement climatique. (page 5)

Que cet investissement de plus d’un milliard d’euros créerait à peine 50 emplois direct et une centaine d’emploi indirect, cela fait cher l’emploi créé. (page 4)

Que des inquiétudes ont été formulées quant à la fréquentation future du site du Clipon par le public et les différents usagers actuels du site. (page 5 et 6)

Que les études de dangers et d’impact sont encore loin d’être finalisées et ont donc biaisé le débat. (page 9)

Que la biodiversité, très riche sur le site du Clipon comme la notifié la DIREN, est largement menacée. (page 6)

Que le site retenu par les maîtres d’ouvrage est celui du Clipon. Nous savons par ailleurs - et c’est un scoop - que le PAD a d’autres projets pour le site des Huttes, à savoir l’implantation d’une centrale à charbon avec quai charbonnier (sans commentaire).

Qu’avec déjà un nombre impressionnant de sites SEVESO, notre littoral subit pourtant un taux de chômage important, preuve que notre mode de développement n’est pas efficient. (page 7)

Que face aux experts, le public - et donc les associations de défense de l’environnement - a su développer des explications d’une grande technicité. (page 9)

Pour toutes ces raisons, l’ADELFA et d’autres associations sont fermement opposées au maintien de ce projet par les maîtres d’ouvrage, et demande son abandon.

L’association Les Amis de la Terre - Dunkerque a interpellé le Président de la République, le Premier ministre et les ministres concernés par l’écologie sur la nécessité de respecter les engagements du Grenelle de l’environnement, à savoir qu’ « un projet dont le coût environnemental est trop lourd sera refusé ». Nous attendons impatiemment la réponse du plus haut sommet de l’État, et d’ici là comptons bien mobiliser la population pour la sauvegarde de notre littoral.

 

mardi, 22 avril 2008

quid de la régulation des terminaux méthaniers en France ?

 

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Mandaté par la commission de régulation de l’énergie, le groupe relatif à la régulation des terminaux méthaniers en France a rendu le rapport de synthèses des travaux intervenus dans son cadre depuis plusieurs mois il y a peu.

 

 

Il s'agit d'une contribution intéressante et complémentaire aux travaux des commissions particulières du débat public sur les projets méthaniers en discussion.

 

 

Le fil conducteur des travaux est de considérer que le territoire national pourrait recevoir une bonne part des investissements sur le continent européen faisant fi de la nécessité de diminuer la consommation d'énergie d'ici 2020.

 

Vivement une régulation au niveau européen

 

A approfondir.

lundi, 21 avril 2008

Les projets de terminaux méthaniers de Dunkerque, Antifer, Verdon,...

 

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Les bilans respectifs des trois commissions particulières du débat public relatifs à des projets de terminaux méthaniers ne resteront pas dans les mémoires loin s'en faut au regard des premières réactions de ces lecteurs attentifs.

 

Initialement, en effet, aux dires mêmes des membres de ces instances, la question globale de la politique énergétique en France et en Europe devait être prise en compte afin de mieux rendre compte de la pertinence ou non des projets ainsi présentés aux populations des régions concernées.

 

A la demande du président de la commission nationale du débat public, ces commissions avaient ainsi un membre commun - en l'occurrence Gustave Defrance - et ont organisé la même réunion thématique sur la politique énergétique de la France et la libéralisation du secteur de l’énergie.

 

De plus, dans chacun des bilans publiés vendredi dernier, il est fait mention du contexte incontournable basé sur les préoccupations énergétiques et climatiques dans lequel les réunions publiques des commissions consultatives se sont tenues tout au long de l’automne dernier

 

Dans ce cadre, on notera principalement les ateliers thématiques du Grenelle de l’environnement, la conférence des Nations Unies sur le climat de Bali ainsi que le rapport du Centre d'analyse stratégique portant sur les "Perspectives énergétiques de la France à l'horizon 2020-2050".

 

Or à leur lecture, aucune approche globale de la commission nationale du débat public n'en est ressorti qui lui préfére la focalisation sur les aspects strictement locaux, certes légitimes mais dépourvus pour leur pleine compréhension d’une contextualisation plus acérée des enjeux énergétiques.

 

Ainsi, en justifiant la mise en place de ces projets de terminaux méthaniers par la référence à la volonté de la commission européenne de renforcer la concurrence dans ce secteur stratégique, est passée sous silence les discussions actuelles au niveau européen entourant le paquet énergie-climat.

 

D'où la question suivante : quelle fut la contribution réelle de Gustave Defrance, ancien responsable de la DRIRE dans le Nord-Pas-de-Calais, présenté comme le lien entre les commissions publiques si ce n'est à faire comme si il allait se dégager des débats tenus une perspective quant à la place du gaz dans la politique énergétique français et européenne ?

 

Etant donné qu'il estima que le débat national sur les énergies tenu en 2004 fut exemplaire alors même que les observateurs le considérèrent cadenassés, on peut donc affirmer sans se tromper qu'il ne fit qu'avaliser la feuille de route confié à l'entame des réunions par le pouvoir : avaliser la logique de l'économie de l'offre au détriment de celle de la demande...  

 

 A suivre.

 

post-scriptum : la photo représente le site du Clipon où se trouverait si le dossier du projet de terminal méthanier de Dunkerque porté par EDF et le PAD était validé aprés la tenue probable de l'enquête publique.

dimanche, 20 avril 2008

Le projet de terminal méthanier de Dunkerque: un effort de clarification s’impose

 

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Cette image du dessinateur Pessin paru initialement dans Le Monde traduit bien les interrogations quant au devenir des sociétés occidentales en raison de la course effrénée au toujours plus qui n’est plus synonyme de surcroît de bien-être.

 

Ces réflexions prennent une acuité croissante et significative au travers de la hausse du coût des énergies fossiles, notamment du gaz naturel, eux-mêmes responsables de l’émission de gaz à effet de serre et donc du réchauffement climatique.

 

On le constate foncièrement au travers des débats relatifs aux trois projets de terminaux méthaniers (Dunkerque, Verdon et Antifer) organisés tout au long de l’automne dernier sous le couvert de la commission nationale du débat public qui vient vendredi dernier d’en publier le bilan.

 

Pour ce qui a trait à celui du projet touchant la région dunkerquoise, les Verts de la région dunkerquoise ont produit hier un communiqué de presse intitulé Le projet de terminal méthanier de Dunkerque: un effort de clarification s’impose.

 

A suivre.

 

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Communiqué de presse des Verts de la région dunkerquoise du 20 avril 2008

 

Le projet de terminal méthanier de Dunkerque: un effort de clarification s’impose

            Alors que les trois projets de terminal méthanier – Dunkerque, Verdon et Antifer – furent chacun examinés dans le cadre d’une commission particulière du débat public, la CNDP a dérogé à un pan essentiel de son mandat en n’exposant pas une prise de position globale et claire sur la sécurité d’approvisionnement gazière de la France pourtant inscrite dans la loi de programmation énergétique du 13 juillet 2005.

 

            La CNDP cautionne les prévisions surestimées des maîtres d’ouvrage quant aux consommations gazières futures de notre pays et plus largement du continent européen. Or celles-ci sont contraires aux objectifs adoptés par l’Union Européenne d’une réduction de 20 % tant des émissions de gaz à effet de serre que de la consommation d’énergie et de porter à 20 % la part des énergies renouvelables dans cette consommation et ce à l’horizon 2020.

 

            Nous constatons néanmoins que la CNDP corrobore largement nombre de nos critiques soulevées au cours des réunions publiques. Ainsi, cette instance appelle à une vigilance significative à la protection de richesse écologique du site du Clipon ainsi qu’un approfondissement conséquent de l’étude des risques générés (maritimes, technologiques liés au terminal et ceux relatifs au gazoduc).

 

            Les Verts resteront attentifs à ce que les maîtres d’ouvrage dans la décision définitive quant au principe et aux conditions de la poursuite du dit projet prennent réellement en considération les objections formulées. Dans ce cadre, nous les convions à poursuivre dans le délai imparti des trois mois la concertation menée avec l’ensemble des acteurs locaux. Un environnement sain est un droit, pas le monopole de privilégiés.

samedi, 19 avril 2008

Sites industriels et paysages manufacturés au Studio 43 de Dunkerque

 

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La question des paysages manufacturés est régulièrement mis à l'honneur sur ce blog via les illustrations mises en avant notamment celles montrant les constructions des années 1960 et 1970 comme les hauts fourneaux d'Arcelor Mittal ou les digues tant celles du Braek que du Clipon.

 

Devinant la résonance de cette thématique pour la population, l'équipe du Studio 43 a décidé d'y consacrer un nouveau Rendez-vous du Doc autour de la place du site industriel dans le paysage.

 

Le dit évenèment se tiendra ce mardi 22 avril à 20 h 30 et le film qui donnera matière au débat qui suivra sa projection est Paysages manufacturés de Jennifer Baichwal.

 

Le débat verra la participation de Marc Dancoine et Eric Stroobandt, architectes-urbanistes ainsi que Patrice Vergriete, directeur de l’agence d'urbanisme de la région dunkerquoise. Peut être déboucerons nous sur une définition - temporaire par excellence - de l'esprit qui anime les docks de Dunkerque.

 

A ne pas manquer donc.

vendredi, 18 avril 2008

La langue flamande régionale

 

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La correspondante de Libération dans le Nord-Pas-de-Calais n'a pas manqué depuis quelques semaines de surfer sur la vague liée au succés de Bienvenue chez les ch'tis de Dany Boon.

 

L'angle d'attaque de ses articles diffusés dans le dit quotidien ou de ses notes diffusées sur le blog dont elle assure la rédaction est la langue utilisée dans le film à savoir la langue picarde.

 

Dans la dernière note de blog qui y fut consacrée et sobriemment intitulée Te comprinds ch'picard ?, la carte utilisée à cette occasion dénote la zone où la dite langue est en usage.

 

Si on y prête garde, on constate aisément qu'une bonne part de Flandre dunkerquoise et de la flandre intérieure - et donc Bergues le lieu de tournage de Bienvenue chez les ch'tis... - fait exception à l'usage de la langue picarde.  

 

Or contrairement à une idée reçue, il ne s'agit pas du néerlandais officiel mais ce qui est communément appelé la langue flamande régionale ou le flamand occidental en raison des accointances avec la langue en usage dans cette province belge limitrophe.

 

L'institut pour la langue flamande régionale ou Akademie voor Nuuze Vlaamsche Tale s'est attelé à la faire partager dans l'arrondissement de Dunkerque soit cleui où elle a encore un certain nombre de locuteurs.

 

Dans le cadre de la campagne des élections législatives, j'avais produit une réponse circonstanciée à une lettre du dit institut avait envoyé aux divers candidats en vue de savoir leur positionnement vis-à-vis de ses propres centres d'intérêts.

 

La réponse ainsi faite s'inscrivait dans le soutien constant à la promotion de la dite langue partant de l'idée promue par le poéte Miguel Torga que l'universel c'est le local moins les murs.

 

La langue flamande commence à avoir une place dans les programmes scolaires depuis la rentrée 2007 dans plusieurs écoles de l'arrondissement de Dunkerque sous l'impulsion des membres de cet institut.

 

A suivre.

 

post-scriptum : l'image illustrant la présente note de blog représente la couverture de l'ouvrage intitulé  Le jardinage. Dictionnaire de vocabulaire Français-Flamand du jardinier qui fut produit par l'Institut pour la langue flamande régionale.

jeudi, 17 avril 2008

Dossier OGM : les Verts suivent le dossier (la suite)

 

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Le suivi du dossier OGM par les élus Verts s'est vérifié pour ce qui est de l'assemblée nationale au travers notamment des interventions d'Yves Cochet, Martine Billard et Noel Mamère sur le projet de loi intitulé sobrement Organismes génétiquement modifiés.

 

A cette occasion, notre représentant de Loire Atlantique, François de Rugy, a retiré de la teneur des débats houleux et tendus tenus dans le cadre du Palais Bourbon un texte intitulé Les OGM rendent-ils fous ? 

 

Nombre de députés UMP ont revêtu l'uniforme du parfait petit soldat en suivant les ordres du gouvernement quand bien même ils se déclarent devant les électeurs de leur circonscription comme seulement apparentés à l'instar de Jean-Pierre Decool, représentant de la 14e circonscription du Nord.

 

Mais ce qui apparaît comme extrêmement dangereux ce fut le constat de pressions dont les parlementaires firent l'objet sur ce dossier de la part de semenciers donc fortement intéressés par les conséquences des réglementations touchant à l'usage des organismes génétiquement modifiés.

 

En raison de cette menace sur le débat démocratique et alors que le dit projet de loi passe en seconde lecture au sénat, l'ensemble des parlementaires Verts a produit hier mercredi 16 avril le texte OGM : clarifier les rapports entre les parlementaires et les groupes semenciers

 

En marge des récents débats sur le projet de loi OGM, des inquiétudes se sont exprimées dans la presse, y compris au sein de la majorité parlementaire, quant à l’indépendance des parlementaires face aux groupes semenciers.

 

Les arguments développés par les parlementaires de la majorité, au Sénat comme à l’Assemblée, ressemblent de façon troublante aux positions que défendent les firmes fabriquant ou commercialisant les plantes génétiquement modifiées. Ils sont en revanche très éloignés des attentes de la société civile.

 

Il est également vrai que, sur ce sujet comme sur d’autres, l’UMP – au Parlement et au gouvernement – ne se cache plus de vouloir s’affranchir du consensus issu du Grenelle de l’environnement.

 

Une commission d’enquête aurait le mérite de ne pas laisser pendante la question du poids des  lobbies confrontés à l’intérêt général. C’est une question de démocratie.

 

Pour toutes ces raisons, les parlementaires Verts souhaitent que toute la lumière puisse être apportée sur les liens éventuels pouvant exister entre députés, sénateurs et groupes politiques du Parlement d’une part et groupes et entreprises semencières d'autre part.

 

A cette fin, les députés et les sénateurs Verts déposent, ce mercredi 16 avril, sur le bureau des deux assemblées leur demande de création d’une commission d’enquête chargée :

 

-          « D’évaluer la nature des relations entre les entreprises semencières et les parlementaires

 

-          D’évaluer la nature des relations entre les entreprises semencières et les groupes politiques du Parlement

 

-          D’évaluer la nature et l’ampleur des pressions éventuellement  subies par les parlementaires de la part de ces mêmes entreprises

 

-          D’évaluer la nature et l’ampleur des pressions éventuellement subies  par les groupes politiques du Parlement »  

 

A suivre.

 

post-scriptum: la photo faisant office d'illustration à cette note de blog représente l'ensemble des parlementaires Verts. A eux neuf, ils sont une réelle force de propositions sur le dossier d'OGM comme sur bien d'autres.

samedi, 12 avril 2008

Dossier OGM : les Verts suivent le dossier

 

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Dans le cadre des débats portant sur le projet de loi OGM passée en première lecture devant l'assemblée nationale, les députés Verts s'y sont illustrés par leurs interventions argumentées suivant en cela celui des sénateurs Verts tels que Jacques Muller.  

 

Les parlementaires Verts ont pris la peine d'étayer leurs prises de positions au contraire de nombre de parlementaires tel que Jean-Pierre Decool, député apparenté UMP de la 14e circonscription du nord, qui s'est prononcé pour le projet de loi sur les OGM.

 

Sur cette thématique, on peut également se reporter notamment aux travaux effectués par Greenpeace où on constate la dissémination des organismes génétiques modifiés sur le territoire national

 

A suivre donc le dossier au sénat pour la seconde lecture du projet de loi.

 

post-scriptum : l'illustration de cette note de blog représente du maîs et du colza. Cette photo est celle dont use France Nature Environnement pour le dossier consacrée aux organismes génétiques modifiées. France Nature Environnement est la principale organisation nationale regroupant les associations environnementales. Sa représentante sur le littoral dunkerquois est l'Assemblée pour la défense de l'environnement du Littoral Flandre-Artois.

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