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vendredi, 29 février 2008
Marcel Lefévre dans le combat auprés des victimes de l'amiante

Marcel Lefevre représentera les Verts dans le canton de Dunkerque-Ouest lors des élections pour le conseil général du Nord qui se tiendront les 9 et 16 mars prochains.
Comme indiqué lors de ses interviews accordées à la presse, les questions de la santé et de l'environnement seront au coeur de sa démarche pour ce canton.
Il sera présent ce samedi matin à l'assemblée générale de l'Association régionale des victimes de l'amiante du Nord-Pas-de-Calais à la Salle de la Concorde de Petite-Synthe
L'ARDEVA est une structure dont il est membre et qu'il soutient notamment au travers de sa charge de 2nde adjoint à la mairie de Dunkerque comme en atteste la prise de position au nom des Verts de la région dunkerquoise en faveur des dockers en gréve de la faim en janvier 2007.
Bonne lecture.
post-scriptum : la photo illustrant ces quelques lignes représente Marcel Lefevère manifestant aux côtés de Michel Delebarre lors de la manifestation du 9 mai dernier à Douai des victimes de l'amiante.
11:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 28 février 2008
Ecologie appliquée. La contribution des maires verts et écologistes

A l'occasion de la campagne pour les élections législatives des 9 et 16 mars prochains, les maires Verts ont publié un ouvrage faisant part de leur expérience. Intitulé Ecologie appliquée. La contribution des maires verts et écologistes, il comprend notamment un compte rendu de l'action du maire de Leffrinckoucke, Bernard Weisbecker.
Bonne lecture.
07:12 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 27 février 2008
Lanceurs d'alerte : amiante, ogm,..
Dans l'émission diffusée hier sur France Inter dans l'émission Service Public, Trop de produits chimiques dans les produits ménagers ? Quelle place pour ceux qui nous alertent sur ces risques ?, il avait été question des lanceurs d'alerte soit des scientifiques qui font part de risques de certains produits pour la santé des personnes.
Voici une interview d'André Cicollela, responsable de la Fondation Sciences Citoyennes et de la commission Santé des Verts, à ce propos.
Bonne lecture.
08:02 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 26 février 2008
Marie-Christine Blandin et André Cicollela sur France Inter dans l'émission Service Public

Marie-Christine Blandin, sénatrice du Nord (Verts), et André Cicollela, responsable de la Fondation Sciences Citoyennes et de la commission Santé des Verts, intervinrent ce mardi matin dans l'émission animée par Isabelle Giordano, Service Public, sur France Inter.
Le titre de l'émission de ce jour était plus précisément Trop de produits chimiques dans les produits ménagers ? Quelle place pour ceux qui nous alertent sur ces risques ?
Les deux principaux participants contribuent chacun à la connaissance des produits auxquels sont exposés les usagers tant sur leur lieu de travail que dans le cadre du logement.
Ainsi, Marie-Christine Blandin, membre éminente de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, fut la rapporteur du rapport intitulé Risques chimiques au quotidien : éthers de glycol et polluants de l'air intérieur. Quelle expertise pour notre santé ?
La sénatrice du Nord (Verts) a exposé plus avant les grandes lignes de cet important rapport notamment dans le cadre d'une interview accordée au journal de 13h de France 2 le 31 janvier 2008.
André Ciccollela, le reponsable de la Fondation Sciences Citoyennes, a quant à lui effectué des travaux de recherche dont l'ouvrage Le défi des épidémies modernes. Comment sauver la Sécu en changeant le système de santé.
Bonne lecture.
post-scriptum : l'image tenant lieu d'illustration à cette note de blog est la représentation du rapport Risques chimiques au quotidien : éthers de glycol et polluants de l'air intérieur. Quelle expertise pour notre santé ?
15:29 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 25 février 2008
et maintenant l'Europe !

Le parlement européen a voté trés majoritairement la semaine dernière en faveur du traité de Lisbonne. Ce soutien massif a une symbolique pour ce qui est de cette instance car le nouveau traité lui donnera plus de pouvoir.
Le prolifique Jean Quatremer, responsable du blog Coulisses de Bruxelles, a effectué une interview éclairante de Jean-Luc Sauron, auteur du livre "Comprendre le traité de Lisbonne" et ce sous le titre « Le traité de Lisbonne est un simple aménagement du règlement intérieur de l’Union ».
De cette interview, je retirerai l'idée que c'est des élections au parlement européen en juin 2009 que nous verrons si la construction européenne a pris consistance et ce notamment au travers de la réelle politisation de certains enjeux.
Ainsi, dans le cas où ces écheances électorales se font sur des programmes à dimension communautaire, cette perspective va acculturer les citoyens vers une préoccupation dépassant le cadre national et cela peut changer la donne. Désormais, il faut tout concevoir au niveau du continent, il faut avoir un projet pour l’Europe.
Parmi ces derniers, nous pouvons en retenir déja ceux liés aux mesures sur le climat notamment les mesures sur l'aprés kyoto soit celles à partir de 2013 ou encore les directives sur les politiques énergétiques.
A suivre.
post-scriptum : l'image faisant office d'illustration à cette présente note de blog représente la couverture de Visions d'Europe. Cet ouvrage discute de la démocratie et les institutions de l’Union européenne, l’intégration économique, sociale et culturelle, les frontières de l’Europe et la mémoire commune des Européens. Un des ses co-directeurs est Bronislaw Geremek qui a été tour à tour militant actif de « Solidarité », ministre des affaires étrangères et député européen.
07:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 23 février 2008
La sidérugie au bord de la mer du Nord : de l'Usine des Dunes à Arcelor-Mittal Dunkerque

Une série de photographies prises à la fin des années 1980 m’est restée en mémoire depuis lors. Présentées à grands renforts de panneaux dans les rues de l’agglomération dunkerquoise, elles représentaient des sidérurgistes en plein travail dans ce qui se nommait alors Sollac.
Ces fortes belles images furent effectuées en 1987 par de grandes signatures de l’agence Magnum – comme celle d'Harry Gruyaert –et ce au moment même où l’entreprise sous la direction de Francis Mer avait justement licencié une partie importante de ses effectifs…
On retrouve leurs traces au musée portuaire de Dunkerque dans le cadre d’une brillante exposition rétrospective intitulée « Dunkerque, les défis de la sidérurgie sur l’eau » toute entière consacrée aux installations sidérurgiques présentes aux bords de la Mer du Nord.
La sidérurgie et Dunkerque : mariage de raison ?
L’implantation d’un tel secteur d’activités sur le littoral s’est d’abord effectuée à Leffrinckoucke via l’Usine des Dunes au début du XXe siècle puis a repris dans l’Ouest de l’agglomération dunkerquoise avec Usinor à compter des années 1950.
Parcourir « Dunkerque, les défis de la sidérurgie sur l’eau » permet de constater les profonds impacts de la sidérurgie sur la physionomie de cette partie de la flandre maritime au travers notamment de l’édification des hauts fourneaux ainsi que de la construction de la longue digue du break.
En cela, le secteur de la sidérurgie-métallurgie voit son histoire intimement liée à celle de la région dunkerquoise que ce soit de la période Far West de son développement à celle contemporaine de la confirmation de sa place prépondérante dans l’économie notamment pour ce qui a trait à son incidence sur le trafic portuaire.
Evolutions au fil du temps
Au travers notamment des photographies distantes d’une vingtaine d’années – entre celles de l’agence Magnum et celles des adhérents de l'espace photographique de la MJC de Rosendaël prises en 2007 - se constatent les évolutions des métiers de l’industrie.
Cette transformation des conditions de travail se constate avec une automatisation grandissante de celles des salariés de ce secteur ; changement que l’entreprise entend démontrer régulièrement dans des forums sur l’industrie à destination de jeune public à l’image de ce qui se fit avec Industria Park.
Arcelor-Mittal est confrontée à l’image d’autres entreprises du littoral au défi d’un renouvellement impératif de ses effectifs dans les années à venir en raison d’une pyramide des âges de salariés avec la prépondérance de ceux engagés dans les années 1970.
La tenue de cette rétrospective prend un écho particulier avec les questionnements autour de l’avenir des entreprises du secteur. On l’a vu récemment avec les investissements effectués sur le site d'Arcelor-Mittal et les interrogations quant au devenir du complexe Ascometal-Valdunes il ya quelques mois de cela.
Et l’attention à l’environnement advint…
A ces panneaux succèdent au terme de l’exposition d’autres consacrés au développement durable avec notamment l’attention aux efforts effectués en vue de palier les impacts des activités de ce secteur d’activités sur l’environnement.
Ce qui n’est hélas pas souligné dans cette partie de l’exposition est que ces efforts ne sont pas la résultante de la prise de conscience des dirigeants des incidences des polluants (poussières, dioxyde de soufre, CO 2,...) sur la santé des habitants du littoral, loin s’en faut…
Les prescriptions officielles – qui encadrent le fonctionnement de telles activités et visent à la réduction de polluants – émanent pour la plupart prioritairement de politiques initiées au niveau des institutions européennes.
Les dangers sont que la nécessaire diminution des émissions de gaz à effet de serre serve de prétexte à la direction d’entreprises sidérurgiques pour délocaliser et menacer de fermetures de sites industriels comme on a pu le constater en 2006 ou dans lecadre des discussions portant sur l'aprés-2013.
Le changement climatique comme potentiel de croissance pour l’économie
J’ai pu le constater plus particulièrement lors de la rencontre ente Dominique Voynet et les représentants de la CFDT Métallurgie dans la Côte d’opale en mars 2007 où furent abordées notamment les réglementations sur les émissions de C0 2.
Les échanges furent intéressants témoignant de l’attention faite notamment par ce syndicat depuis longtemps sur ce sujet comme en attestent les articles parus dans le numéro de mai-juin 2007 de la Revue de la CFDT avec un dossier intitulé La lutte contre les changements climatiques, une priorité incontournable.
Il est intéressant notamment de se reporter à un texte de Marcel Grignard, secrétaire national de la CFDT, responsable de la politique du développement durable et de la Responsabilité sociale des entreprises, Le syndicalisme face au changement climatique.
Les discussions avaient d’autant de plus de pertinence avec le milieu syndical en raison d'une étude commanditée par la confédération européenne des syndicats parue il y a tout juste an « Changement climatique et emploi : une étude européenne inédite sur le lien entre changement climatique et emploi ! » avec un chapitre consacré spécifiquement à la région Nord-Pas-de-Calais.
Et le social dans tout cela ?
La nécessité d'une conversion écologique de l'économie doit se faire de pair avec l'attention portée aux conditions sociales du travail mené tant sur le plan de la sécurité des salariés sur les sites ainsi que concernant leurs rémunérations.
On l'a constaté particulièrement au cours des dernières années avec les polémiques entourant les décés survenus sur le principal site sidérurgique dunkerquois que ce soit des salariés directs d'Arcelor-Mittal ou des entreprises sous-traitantes travaillant sur le site.
De même, les demandes récentes d'augmentation des salaires par la CGT d'Arcelor-Mittal de l'ordre de 10 % sont les revendications portées par le principal syndicat de l'entreprise à comparer aux bénéfices conséquents engrangés par le groupe au cours de la dernière année notamment.
Espérons que « Dunkerque, les défis de la sidérurgie sur l’eau » ait autant si ce n’est plus de succès que la précédente exposition temporaire consacrée au tour du monde d’Emmelene Landon effectué sur un porte-conteneurs. A priori le terme de l’exposition est fixé au 25 mai prochain mais le succès aidant elle pourrait être bien sûr repoussée.
12:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 19 février 2008
La Commission nationale du débat public a de nouveau une direction...

La commission nationale du débat public était dépourvue depuis septembre dernier d'un président et des deux vice-présidents et ce en raison de l'absence de désignation par les services gouvernementaux qui bloquait son fonctionnement.
Or le souci est que la nomination de telles personnes se révélait indispensable pour l'expression d'avis par cette instance au terme de la procédure effectuées dans le cadre de commissions particulière du débat public créées il y a plus d'un an.
Parmi celles-ci se tenaient les trois consacrées chacune à un projet d'implantation de terminal méthanier (Verdon/Gironde, Antifer/Le Havre et Le Clipon/Dunkerque).
Cet absence avait fait dire que la procédure du débat public était sur une voie de garage pour reprendre le titre d'un article de La Voix du Nord qui y fut consacré.
Au regard de la place occupée par la thématique de la démocratie écologique dans le cadre du Grenelle de l'environnement, un retard substantiel du renouvellement des instances de la commission nationale du débat public aurait été un grave échec.
France Nature environnement - structure nationale dans laquelle s'est intégrée l'ADELFA trés en pointe sur le projet du terminal méthanier - s'est réjouie de cette annonce dans un communiqué de presse sous le titre "La Commission nationale du débat public (CNDP) retrouve sa tête".
Pour l'heure, il reste donc à constater l'avis définitif de cette instance sur le compte rendu de la commission particulière du débat public qui s'était penché sur le dossier d'implantation du terminal méthanier sur le site du Clipon présenté par les deux maîtres d'ouvrage.
A suivre donc trés attentivement.
Post-scriptum : la photo faisant office d'illustration de cette note de blog représente au premier plan l'avant port du Port Ouest de Dunkerque avec la zone du Clipon.
18:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 18 février 2008
Marcel Lefevre : le candidat de la gauche et des écologistes dans le canton de Dunkerque-Ouest

Marcel Lefevre représentera avec Claudine Ducellier, les Verts de la région dunkerquoise dans les élections pour le canton de Dunkerque Ouest qui se tiendront les 9 et 16 mars prochains.
Ce canton regroupe les communes de Cappelle la Grande, St Pol sur Mer, une partie du centre et le sud de Dunkerque à savoir le Carré de la Vieille, le jeu de Mail et une partie de Petite Synthe.
Marcel Lefevre occupe la charge de 2éme adjoint au maire de Dunkerque et vice-président de la communauté urbaine de Dunkerque.
Natif de St Pol-sur-mer et habitant Petite-Synthe, il fut cadre médico-social et président du Sporting club Saint-Polois de rugby.
Il s'est toujours activé au service de la population à l'instar de son engagement quotidien notamment au travers de sa fonction d'élu dans la défense des victimes de l'amiante.
La Voix du nord a fait une récension de la conférence de presse accordée par Marcel Lefevre ce samedi au local des Verts de la région dunkerquoise.
Le compte rendu est paru dans l'édition de dimanche-lundi du quotidien régional sous le titre de "Notre canton est dans une situation préoccupante".
Delta-fm a effectué de même un reportage intititulée "Marcel Lefevre, candidat des Verts pour le canton de Dunkerque Ouest" et diffusée aujourd'hui.
A suivre.
post-scriptum : la photo faisant office d'illustration à cette note de blog fut prise ce samedi au local des Verts de la région dunkerquoise dans le cadre du reportage de Delta-fm effectué à cette occasion.
15:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 15 février 2008
Le Clipon : la commission particulière du débat public a publié le compte rendu des réunions sur le projet de terminal méthanier

Le projet de terminal méthanier escompté sur le site du Clipon dans la zone de l'avant-port ouest du Port de Dunkerque vient de traverser une nouvelle étape.
La commission particulière du débat public créé en vue de s'interroger sur la pertinence du dit projet a diffusé un compte rendu des réunions publiques tenues dans son cadre à l'automne dernier.
Les maîtres d'ouvrage du dit projet, soit le port autonome de Dunkerque et EDF, devront d'ici le 15 mai indiquer s'ils poursuivent leur démarche et si oui dans quelles conditions le terminal méthanier serait mis en oeuvre dans le dossier soumis à enquête publique.
Une lecture de plus pour ces prochains jours notamment pour ce qui a trait aux demandes d'approfondissement ainsi faites par la commission particulière sur les questions ayant trait à la préservation de la biodiversité ou les nuisances pour les populations...
Affaire à suivre trés attentivement.
post-scriptum: la photo faisant office d'illustration de cette note de blog est issu du site du groupe ornithologique intitulé Le Clipon consacré comme son nom l'indique à la zone éponyme.
La prise de vue donne sur le Nord-Est avec vue sur notamment le complexe sidérurgique d'Arcelor Mittal et ses hauts fourneaux ainsi que sur la longue digue du Break.
16:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 11 février 2008
Dunkerque : + 6°c à l’horizon 2100…?

Le film d’Al Gore, Une vérité qui dérange, fut un détonateur pour que l’opinion publique conçoive le sujet du réchauffement climatique. Cette esquisse a été corroborée par les travaux du groupement intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du climat (GIEC).
Or dans le cas où ces prévisions se réalisaient, la Flandre dunkerquoise s’en trouverait encore bien plus vulnérable qu’elle ne l’est actuellement aux risques d’inondation du fait de la montée prévisible des eaux de la mer du Nord.
La question de la vulnérabilité de cette région fut constatée encore récemment avec la polémique entourant les besoins financiers nécessaires à l’entretien et à la remise à niveau du système des wateringues.
Son importance se révèle dans des secteurs comme celui des Moëres dont l’altitude est de l’ordre de deux mètres en dessous du niveau de la mer ce qui rappelle à intervalles réguliers que la Flandre dunkerquoise est exposée au risque de l’immersion à l’horizon 2050.
Or en soi ces prévisions émergeant des travaux du GIEC ne peuvent qu’interroger fortement quant aux capacités de notre région à affronter sur la durée ce défi aigu pour sa physionomie et surtout à le relever.
Dans l’optique d’avoir des réponses à cela, une exposition est organisée jusqu’à vendredi prochain dans les locaux de l’Agence d’Urbanisme de Dunkerque – initialement présentée aux assises nationales de l’énergie fin janvier dernier - vient à point nommé pour en discuter les conditions.
« Et si demain il faisait 6 °C de plus sur les bords de la Mer du Nord, comment ferait-on face ? » s’avère être l’interrogation qui sert de fil conducteur à cette exposition. L’augmentation esquissée est le scénario climatique pessimiste mais vraisemblable pour l'horizon 2100.
L’AGUR a complété le travail du collectif de jeunes architectes dénommé « ... Et Alors ? » consacré à la ville de Rennes. Ses équipes s’en sont inspirés en vue d’élaborer des panneaux propres à la ville du corsaire Jean Bart.
La réduction de l’émission des gaz à effet de serre est une donnée incontournable pour tous mais comment vivre concrètement avec le réchauffement climatique. Comment y faire face concrètement ?
Parallément au constat que l'énergie nucléaire ne saurait répondre à ce défi conséquent, il se trouve nécessaire de ne plus focaliser sur l'échelon nationale et la vision productiviste quant aux politiques énergétiques mais de s'intéresser aux potentialités d'action des collectivités locales.
Or les collectivités locales peuvent avoir une influence certaine en ce domaine car dans leurs attributions réglementaires elles façonnent des instruments essentiels comme le plan de déplacements urbains ou des habitations.
Ainsi, dernièrement furent lancés dans le cadre des assises nationales de l'énergie les travaux visant à la conception puis la mise en œuvre d’un plan climat régional coordonnant les politiques menées au niveau des agglomérations du Nord-Pas-de-Calais.
Ce travail a été pour le moins déblayé pour une part par les travaux effectués par l’association Virage Energie Nord-pas-de-calais. Charge à ce que la prochaine majorité au sein du conseil municipal de Dunkerque et dans le cadre du conseil communautaire y oeuvrent plus encore.
Et ce d'autant plus volontiers si on entend préserver l'environnement marin notamment entre Malo-les-Bains et Bray-Dunes.
Post-scriptum : l’illustration fait partie de cette exposition à (re)découvrir jusqu’à vendredi prochain dans le cadre des locaux de l'Agence d'urbanisme de Dunkerque.
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